Il n'y a pas d'autre métaphore que celle de la lumière. Pas d'autre mouvement que son mouvement, et la photographie est née pour attraper ce mouvement sur les choses. Notre perception du monde en est troublée, car capter la nature, c'est en fabriquer une nouvelle, plus intérieure. Ainsi, que vois-je du monde sans presque plus de lumière ? Que serait une photographie de ce presque noir ? L'obscurité immobiliserait-t-elle les choses ? Comment y verrait-on les flous ? A quoi tiendrait alors le blanc ? «Blanc sombre. ... le silence épaissi fait- il le bruit? ... filaments d'obscurité? gris? Qu'est- ce que tu vois? sorties de l'éblouissement?»