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SideReal #2

contrebasse, percussion, électronique sous casques

2e version, mai 2018

pièce pour contrebasse, percussion, électronique sous casques
en collaboration avec l'ensemble Ars Nova et la Muse en Circuit-CNCM
le 18 mai 2018, Quai de retournement du TAP (Poitiers)
Isabelle Cornélis, percussion - Tanguy Menez, contrebasse (Ars Nova ensemble instrumental)
Régie son : Camille Lezer (la Muse en Circuit-CNCM)
💡 Cette pièce, dont la partition se présente comme une improvisation dirigée, se plie aux conditions de production, comme pour cette version et cette version, présentées dans deux espaces différents. Pour cette version, j'ai ajouté des voix, comme un poème de Roubaud. 💡
💡 L'électronique est en format binaural ! 💡
Voir les indications de jeu
Montage de 5mn, un résumé de la pièce (pour les personnes pressées) :

Pièce entière :


Le philosophe David Lewis pose l'hypothèse métaphysique qu'il existe une infinité de mondes parallèles, et nous ne vivons que dans l'un d'entre eux. Toute description du monde tel qu'il aurait pu être est une description d'un autre monde parallèle. Jacques Roubaud en a fait le titre de l'un de ses livres : "La pluralité des mondes de Lewis", méditation philosophique et poétique sur la possibilité de parcours parallèles dans nos vies, sur l'inocuité de la perception, très relative, et sur une certaine indifférence au réel.
Ainsi pour cette pièce d’un format nouveau, le public est invité à apprécier la musique dans deux espaces superposés : celui d'un espace du Théâtre Auditorium de Poitiers, qui résonne très concrètement de percussions et d'une contrebasse, et d'un autre monde sonore, virtuel, accessible par les casques : le dispositif des casques fonctionne comme un portail vers un univers parallèle…
L’auditeur est alors convié à une exploration du son et de l’espace à travers un feuilletage d’expériences : ambiances en son 3D, introspections microscopiques, entre résonances méditatives et agitations rythmiques extrêmes. La poésie de Roubaud apparaît alors dans les plis de ce maelström sonore sous casque.
Des univers parallèles, une infinité de perceptions individuelles.
Photos © Arthur Pequin